La préfecture de Shizuoka a demandé à un vendeur de thé (Radis Boya) permettant de se faire livrer via internet de ne pas publier sur son site les résultats des tests de radioactivité qu'il a pratiqué sur les produits de la région. L'épicier avait dés le 6 juin prévenu le gouvernement que ces thés avaient dépassé la limite sanitaire. La réaction du "gouvernement" (je ne suis pas certain que cela se dise comme cela) de Shizuoka a donc très logiquement été de demander à l'arrogant de la boucler sous l'habituel prétexte "d'un risque minimum pour la santé ne nécessitant pas d'inquiéter le consommateur".
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